Adelaïde

C’est en fin de journée que nous arrivons à Adelaïde où nous attend le premier des appartements que nous avons loué pour notre voyage avec grand-maman, histoire de pouvoir se retrouver en famille dans des endroits chaleureux et de profiter de repas et de moments tous ensemble mieux qu’à l’hôtel. Ici, on a même une maison tout à nous, avec une chambre pour chacun (quelle joie d’avoir un peu d’intimité pour les parents !). On fête cela avec le plat de fête de camping, le curry de Yanick, et la bouteille de Shiraz offerte par notre logeuse ! Miam !

On commence notre découverte d’Adelaïde par le très beau marché central où l’on trouve de quoi satisfaire presque toutes les envies culinaires. Un petit détour par le Chinatown voisin puis on découvre le centre-ville, sa cathédrale, ses galeries et bâtiments victoriens au milieu d’immeubles plus neufs, sa rue piétonne et marchande et son street art.

On passe aussi au bord de la rivière pour admirer de loin l’« Adelaide Oval », considéré comme le plus beau terrain de cricket du monde.

Honnêtement, on n’a pas eu le coup de cœur pour cette ville dont on nous avait pourtant dit qu’elle était belle et que le guide décrit comme sophistiquée. A nos yeux, Adelaïde est plutôt un assemblage disparate peu réussi et tout est assez décati.

On a par contre bien aimé l’ambiance de station balnéaire du quartier de bord de mer de Glenelg, site du débarquement colonial en Australie du Sud. Le froid ne nous a pas permis de rester trop longtemps sur la plage mais l’ambiance de la place et de l’artère principale nous ont un peu rappelé Fremantle que l’on avait adoré.

Sur les conseils de notre logeuse, on part le lendemain à la découverte des Adelaide Hills, des vallées recouvertes de forêts et de vignobles juste à la sortie de la ville. On s’arrête d’abord à Hahndorf, où, après l’Argentine, on découvre une nouvelle colonie allemande, fondée en 1839 par une cinquantaine de familles luthériennes fuyant la Prusse. Avec son architecture de style européen, ses arbres de chez nous et ses géraniums, on ne se dirait plus du tout en Australie mais plutôt dans un village d’Alsace. Les boutiques, cafés et restaurants, jouent à fond sur le côté kitsch et vieillot mais c’est assez sympa. On voit aussi de belles couleurs automnales, ce qui nous fait bizarre puisque nous avions raté cette saison en Suisse l’année passée.

Un détour par deux petites villes des environs sans trop d’intérêt (sauf peut-être que Mel Gibson a vécu dans l’une d’elles ?) et on arrive au Mt Lofty Summit qui culmine à l’altitude incroyable de 710 mètres et offre un panorama époustouflant sur Adelaïde et les alentours. Bon, ça c’est en théorie car nous a surtout cherché à ne pas se perdre dans le brouillard et à résister au froid (8 degrés, ça calme !).

On consacrera ensuite le début d’après-midi à l’Art Gallery of South Australia et à ses expositions avant-gardistes. C’est tellement bizarre que les enfants rient comme des baleines du début à la fin et adorent. Au passage, il y a tout de même un ou deux classiques comme des bronzes de Rodin mais aussi des peintures aborigènes. On renoncera par contre à l’exposition payante sur les trésors du musée d’Orsay car en voyant les photos, les enfants ont trouvé cela beaucoup moins amusant que les autres œuvres !

La journée se terminera par un moment de place de jeux puis des spaghettis bolognaises maison de grand-maman avec des légumes coupés par les loulous (mais oui on a bien dit des légumes !). On est gâtés !

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